C’est la tragédie : la conscience nous a forcés à nous retrouver dans la position paradoxale de s’efforcer d’être inconscients de ce que nous sommes — des morceaux de viande pourrissante sur des os en décomposition. Thomas Ligotti
L’horizon de pensée de Thomas Ligotti, extrait de sa fiction — c’est-à-dire de ses œuvres en prose qu’il a lui-même définies comme du « horreur philosophique » — repose sur son postulat selon lequel la conscience, et non la matière, l’histoire ou l’éthique, constitue la source primaire de la catastrophe ontologique. Selon Ligotti, le monde n’est pas tragique parce que la souffrance existe, mais à cause du fait qu’il existe une « conscience de la souffrance ». Par cette approche, il distingue l’homme de la nature, étant donné que l’homme souffre de manière réflexive tandis que la nature souffre mécaniquement. Ce réflexe — en tant que postulat de base — représente en ce sens le fondement même de l’horreur auto-présente, puisqu’il est impossible de le « désactiver » sans l’annulation de sa propre existence.
Partant du principe que toute aspiration au sens est un symptôme d’illusion biologique, Ligotti définit le mécanisme évolutif comme le maintien de l’espèce s’étant « déguisé » en besoin philosophique ; en ce sens, la conscience est une erreur de la nature, soit une « aberration naturelle qui ne sait que faire d’elle-même », tandis qu’il définit l’histoire de la pensée, de la religion et de l’art uniquement comme des rationalisations esthétiques de cette erreur. Si le monde ne peut être justifié, l’homme tente de l’expliquer, et l’explication est la forme la plus sophistiquée de l’auto-illusion !

En me basant sur ses travaux récents, qui s’écartent de son genre narratif habituel, et principalement sur les thèses exposées dans son ouvrage publié en 2010 sous le titre « The Conspiracy Against the Human Race: A Contrivance of Horror », je souligne que son horizon de pensée — qualifié de manière péjorative de nihiliste et pessimiste — puise ses idées primaires chez des auteurs tels qu’Arthur Schopenhauer et Peter Wessel Zapffe, et secondairement chez Ph. Mainländer, E. Cioran, ainsi que chez Beckett, Nabokov, Kafka et d’autres. Certes, chez Ligotti, contrairement à l’influence primaire de Schopenhauer et indirectement (via les thèses schopenhaueriennes) de Mainländer, le concept métaphysique de « Volonté » fait cruellement défaut. Autrement dit, on n’observe aucune prémisse transcendantale régissant la douleur, puisque l’accent est mis exclusivement sur l’inertie biologique qui la perpétue.
Par conséquent, la conscience est présentée comme une sorte de « parasite » se nourrissant de ses propres échos, où toute idée de progrès, d’humanisme ou de sens n’est qu’un simple réflexe d’autoconservation d’une illusion qui s’auto-interroge. Dans ce contexte, le « pessimisme » chez Ligotti n’est pas un état émotionnel, mais une forme de réalisme épistémologique argumenté ! En fait, c’est une forme de constatation froide que tout ce qui existe est condamné à une perception réellement fondée de sa propre insignifiance. Le « nihilisme » de Ligotti n’est pas une défaite, mais l’état naturel d’une intelligence ayant atteint le seuil de la plus haute compréhension de soi. Pour simplifier, selon la vision de Ligotti, lorsque l’homme réalise que toutes ses tentatives de justifier le monde sont arbitraires, il ne lui reste que l’observation lucide de son propre néant, soit la « passivité métaphysique », comme Ligotti l’a lui-même définie. Cette passivité n’est pas du désespoir, mais seulement un renoncement rationnel à l’illusion d’agir.

« La Conspiration contre la race humaine : Une machination d’horreur » est un ouvrage de non-fiction imprégné de postulats philosophiques dont j’ai lu la réédition de 2018, augmentée d’une nouvelle préface, au cours de l’année 2021. Ainsi, je consigne ici mes impressions sur les thèses de Ligotti avec un recul temporel d’environ cinq ans. Conçu comme une série d’essais où Ligotti expose ses positions de « pessimisme » philosophique, de « nihilisme » et ses positions antinatalistes, cet ouvrage est devenu célèbre pour sa prémisse initiale : vivre n’est pas tout à fait justifiable et la souffrance l’emporte généralement sur tout plaisir, même si le parcours de vie d’un individu est majoritairement imprégné de « bonheur », puisque l’existence de la conscience implique, en dernière instance, la tragédie et le néant. En d’autres termes, lorsque l’individu est conscient de la nature absurde et souvent terrifiante du monde (que Ligotti définit comme « malveillamment inutile »), il désire être le moins conscient possible de ce fait. Cela implique que les individus les plus conscients — comme le souligne Ligotti — doivent constamment s’adonner, délibérément ou instinctivement, à des exercices limitant leur conscience des aspects négatifs de l’existence.
Les positions de pensée de Ligotti, globalement parlant, n’appellent ni à la révolte, ni au salut, ni à une issue métaphysique. Il exige simplement l’extinction, non pas comme une décision morale, mais comme l’aboutissement logique du savoir que « être vivant signifie être piégé dans une production incessante de douleur ». Le suicide, en ce sens, n’est paradoxalement pas une solution pour Ligotti, car l’acte lui-même implique une activité, et toute activité prolonge l’erreur. La véritable libération réside, selon lui, dans ses positions antinatalistes, c’est-à-dire conceptuellement dans le « non-être », un état où la conscience a cessé de se refléter et où n’existent ni douleur ni idée de cessation. Le « nihilisme » de Ligotti n’est donc pas destructeur mais exclusivement négatif-ontologique, puisqu’il ne cherche pas la destruction du monde, mais seulement sa compréhension en tant que monde déjà détruit!
En ce sens, l’existence est chez lui un « phénomène posthume », tandis que l’homme n’est que le témoin d’un écho post-mortal cosmique. De ce point de vue, l’influence d’Emil Cioran est plus que frappante, ce qui se reflète dans le constat de Ligotti selon lequel « le plus grand luxe est de ne pas être né ». Par cette position absolument logique et argumentée, Ligotti n’appelle pas à la fin, mais à la définition d’une clarté dépouillée, à savoir la conscience que l’absence de conscience serait la forme parfaite d’existence — parfaite exclusivement parce que rien en elle ne saurait qu’elle existe ! C’est précisément par cette position que Ligotti boucle la boucle entre pessimisme et épistémologie : puisque la connaissance est toujours douloureuse et que la douleur représente la seule vérité, alors la conscience de soi est à la fois sa propre preuve et sa propre négation. Par conséquent, il ne reste que le silence, non pas moral ou esthétique, mais ontologique. Un silence où la conscience a cessé de se demander pourquoi elle existe, puisqu’il n’y a plus personne à qui poser la question!

Ligotti fonde ces positions sur l’idée que pour l’individu qui perçoit la réalité de manière correcte et rationnelle, la conscience représente ce qui, en fait, « ne devrait pas être ». Dès lors, les tentatives de l’humanité pour composer avec ce fait — l’ignorer ou le refouler activement — animent une part importante des obsessions de la société moderne, comme la « quête d’une vie saine » — malgré le fait que tous meurent indépendamment de celle-ci — ou encore les expressions artistiques et créatives que Ligotti définit uniquement comme des actes de sublimation. Selon lui, le « désir d’enfants » est une tentative futile de prolonger une « forme d’immortalité génétique », et en tant que telle, elle n’est qu’une des nombreuses normes habituelles d’un comportement « socialement acceptable » construit.
Conformément à ce qui précède, la position antinataliste de Thomas Ligotti, contrairement à celle de la plupart des autres auteurs, ne repose pas primairement sur un substrat éthique ou humaniste. Au contraire, elle est fondée sur le paradoxe ontologique de la conscience elle-même. Dans The Conspiracy Against the Human Race, Ligotti ne part pas de la question « la vie vaut-elle la peine d’être vécue », mais du doute sur le fait que l’existence en tant que telle ait un quelconque droit à la continuité ! En ce sens, son horizon de pensée se forme en grande partie sur la conception schopenhauerienne de la Volonté comme impulsion aveugle et auto-répétitive. Cependant, alors que la « Volonté » de Schopenhauer est caractérisée par une pulsion de survie irrationnelle, chez Ligotti, la conscience elle-même est déjà le symptôme d’une volonté épuisée, c’est-à-dire le réflexe dégénéré d’un être lassé de lui-même.
L’influence de Zapffe est pourtant de loin la plus présente dans les thèses de Ligotti, car il se réfère directement aux conclusions de Zapffe exposées en 1933 dans l’œuvre « Le Dernier Messie » (Den sidste Messias). Cet essai philosophiquement dense, bien que bref, constitue l’un des textes clés sur le problème de la conscience en tant qu’anomalie biologique. Zapffe y développe le concept de « conscience de l’absurde », qui ne peut être guérie mais seulement atténuée brièvement par des « mécanismes de défense de la conscience ». Le titre même de cet essai se reflète à travers le motif prophétique du « Dernier Messie » comme symbole de l’homme qui rejette toutes les illusions et affronte la pleine conscience de l’insignifiance de sa propre existence. Pour Zapffe, le Messie n’est pas un sauveur au sens religieux, mais le messager des extrémités de la conscience, celui qui « apporte le message du silence ». Le postulat de base et la conclusion de Zapffe sont que « le salut de l’humanité résiderait dans son auto-abolition », c’est-à-dire dans le refus de se reproduire davantage et de transmettre ainsi la conscience aux nouvelles générations.
Afin de distinguer la position de Ligotti de celle de Zapffe, j’estime méthodologiquement correct d’indiquer brièvement quelques prémisses fondamentales. Zapffe et Ligotti partent de la même prémisse initiale : la conscience est une erreur évolutive. Chez Zapffe, elle est définie comme un incident biologique ; il percevait la conscience comme un « organe surdéveloppé » produisant de la souffrance car il perçoit l’absurdité de l’existence. Ligotti a repris cette prémisse, mais l’a approfondie métaphysiquement car pour lui, la conscience est en réalité une « aberration cosmique », une anomalie de la matière elle-même qui s’est « réveillée » et a « reconnu son propre néant ». Ainsi, tandis que Zapffe offre une conclusion éthico-pratique selon laquelle l’homme doit rompre la chaîne de la souffrance par le refus de la reproduction, Ligotti radicalise davantage cette thèse en ne se limitant pas à l’inévitabilité biologique, mais aussi ontologique de la douleur. Pour lui, « l’existence en soi » est une erreur, tandis que la plus haute éthique est simplement de ne pas exister ! En dernière instance, Zapffe reste sur une position de « tragédien naturaliste », tandis que Ligotti tend vers ce qui pourrait être défini, par pure étymologie et sans attribution de valeur, comme un « nihilisme métaphysique ». Zapffe percevait la conscience comme un surplus évolutif et une mutation ayant dépassé les limites de l’adaptatif, arguant que les autres espèces vivent dans le cadre de leurs instincts et de l’expérience immédiate, tandis que l’homme a développé la capacité d’auto-connaissance, c’est-à-dire l’aperçu de l’insignifiance de son existence. Ligotti, en s’en tenant à cette thèse, est allé plus loin dans l’horizon métaphysique car la conscience est selon lui une « preuve » que l’univers n’aurait jamais dû advenir ! Là où Zapffe parle d’un « incident biologique de la conscience », Ligotti voit une erreur métaphysique de la matière, ou métaphoriquement : un univers qui s’est « conscientisé » pour « comprendre » l’ironie de sa propre existence.
La conscience représente donc pour Ligotti un « sous-produit malheureux » d’un processus dépourvu de toute justification téléologique, faisant de son plaidoyer pour l’antinatalisme une nécessité métaphysique ! Pour Ligotti : « chaque naissance est la continuation d’une conspiration contre le néant », un acte par lequel on perpétue la souffrance mais aussi l’illusion de l’identité, tandis que la conscience représente « un destin qui a fait irruption dans la matière » et qui fait que « l’être devient conscient » de sa propre absurdité. De cette prémisse, il n’y a pas de retour, car la vie devient une mise en scène tragique et l’existence un théâtre où tous les personnages sont condamnés à jouer un rôle qu’ils n’ont pas choisi. L’antinatalisme, dans ce contexte, n’est pas une révolte, mais une forme de modestie cosmique, la reconnaissance que le non-être est le seul acte « miséricordieux » attribuable à un être intelligent. Puisque dans l’interprétation de Ligotti, la conscience est une « erreur dans le mécanisme », une anomalie ayant rompu le flux naturel d’un univers insensible, elle est par conséquent le « conspirateur » contre sa propre paix résidant en l’homme, et « l’univers est devenu pour la première fois témoin » de son propre non-sens.
La construction sémantique de Ligotti, « la conspiration contre l’espèce humaine », ne désigne pas une hostilité externe mais une subversion interne à la nature même de la conscience. Si la conscience était vraiment « miséricordieuse, elle cesserait de créer », car chaque nouvel être conscient prolonge l’agonie de la perception. En ce sens, l’antinatalisme de Ligotti est en fait une éthique radicale de la perception, rare théoriquement, et le seul impératif moral est d’empêcher l’émergence d’un nouveau témoin de la douleur.
Le monde — vu sous cet angle — n’est plus le lieu d’un combat entre le bien et le mal, mais la scène d’un automatisme cosmique. La vie se déroule par inertie, tandis que la conscience, une fois « consciente de sa propre position », reste piégée dans un « théâtre de marionnettes » dont il n’y a plus d’issue, hormis l’auto-négation symbolique. Ligotti se rapproche ici à nouveau de la position de Cioran, mais sans sa distance ironique caractéristique et son style littéraire. Chez lui, la négation n’est pas un style, mais une structure. Alors que Cioran conserve, du moins dans l’ironie, le plaisir de l’expression, Ligotti déconstruit même ce plaisir, comme si le langage lui-même participait au maintien conspirateur de l’illusion de sens. Pour Ligotti, « la naissance est une catastrophe morale », non parce que la vie apporte nécessairement de la souffrance, mais parce que toute conscience porte en elle la « malédiction de l’auto-connaissance ». Au moment où l’homme se demande « pourquoi j’existe », le rideau est déjà tombé, le drame est fini, et la scène reste dénuée de sens. L’antinatalisme est donc la conséquence ultime de la conscience de soi, une auto-connaissance qui refuse de répéter son erreur. En ce sens, la négation même de l’enfantement n’est pas un acte de désespoir, mais la seule morale possible après que la conscience a reconnu son propre paradoxe : que l’existence est une erreur sans coupable !
Affirmant que très peu de gens seraient prêts à naître dans le passé, en partie à cause de la souffrance accrue inévitable due aux soins médicaux archaïques, Ligotti remarque que peu d’individus se sentent mal d’être vivants dans le présent — et ce, malgré la grande probabilité que les générations futures ressentent la même chose à notre égard que ce que nous ressentons envers les passées. Autrement dit, le « pessimisme philosophique » n’est pas accepté dans le contexte contemporain par la majorité des gens — ce qui est, selon Ligotti, une conséquence de ses implications terrifiantes, indépendamment de la force des arguments. En ce sens, l’œuvre The Conspiracy Against the Human Race n’est pas un appel à la destruction de l’humanité, mais exclusivement à une connaissance argumentée qui ne génère pas de descendance ! Le pessimisme de Ligotti, et secondairement sa position antinataliste, ne visent pas la mort, mais la « paix du non-être », cet état « pré-volontaire » qui précède toute manifestation, toute intention et tout « moi ». L’homme qui comprend que la conscience est une catastrophe innée devient, dans son monde, la seule sorte de « saint », celui qui rompt la chaîne de l’absurde. C’est pourquoi l’antinatalisme de Ligotti est à la fois un acte ontologique et esthétique selon lequel le rejet de la vie signifie également le rejet de l’illusion du sens de l’art, de la religion et de la philosophie. Tout cela n’est, selon lui, que des « rideaux dissimulant l’abîme ». Et retirer ces rideaux, c’est voir le monde tel qu’il est — comme une erreur absolue, comme un hasard devenu conscient de lui-même !

L’évolution, dans son échec grotesque, nous a selon Ligotti « gratifiés d’une conscience qui voit sa propre ruine ». L’humanité est en fait la seule espèce qui sait qu’elle va mourir et qui est consciente de l’inévitabilité de la souffrance, mais qui — malgré cette conscience — décide de continuer à se reproduire ! Les processus évolutifs ont créé des mécanismes pour la survie réflexive, mais pas pour la vérité. En détectant correctement ce fait, Ligotti ne tend pas vers le désespoir, mais insiste sur le renoncement au mensonge en déclarant : « Vous êtes nés dans un théâtre, mais la panique a toujours été la vôtre ». Comme seule issue possible et totale à l’état pesant de la conscience, Ligotti propose la « mort de l’ego », ce que très peu de gens réussissent, ou bien la cessation de l’existence de l’humanité — de préférence par une extinction volontaire — ce que Ligotti considère, à juste titre, comme pratiquement impossible. Il ne propose pas vraiment de solutions, mais cartographie simplement les contours et les strates de l’horreur de l’existence humaine, tant individuelle que collective. L’optimisme représente un biais, une « réponse du cerveau » qui nous pousse à surestimer le bonheur et à sous-estimer la douleur. Ce n’est pas seulement une thèse de Ligotti, mais un fait scientifique confirmé dans divers domaines des « neurosciences ».
À travers ses positions philosophico-pensives en apparence « sommaires », Ligotti s’avance de manière extrêmement audacieuse et réaliste, dépouillant les couches multiples des constructions sociales sur le sens. Si la vérité est ce qui nous libère réellement, alors les mensonges sur le sens sont des constructions sociales qui forgent l’illusion de notre importance. Nous avons bâti une civilisation sur des mensonges auxquels nous devons croire : « que nous sommes importants », « qu’il existe un futur radieux », ou que le progrès est réel, en dépit d’une réalité qui indique tout le contraire. Ligotti dissipe le flou de cette perception de « l’importance » et pointe du doigt, de manière argumentée — en examinant tout un ensemble de constellations réelles — le néant de l’humanité et du monde ! En ce sens, les thèses exposées dans The Conspiracy Against the Human Race ne contiennent pas seulement les contours d’une théorisation philosophique ; elles pourraient être définies, de manière conditionnelle et métaphorique, comme sa propre forme individuelle, mais fondée, d’exorcisme psychologique — une réalité présentée avec une rigueur académique qui pointe vers la vérité ignorée : qu’il n’y a pas de salut et qu’il n’y en a jamais eu ! Par conséquent, Ligotti n’écrit pas pour consoler, mais pour dévêtir, et c’est là une pensée réelle et anti-thérapeutique par excellence.
Enfin, je conclus que les positions de Ligotti ne représentent pas du pessimisme, mais un réalisme présenté à sa manière propre. Cependant, je remarque parallèlement que cette réalité ne peut survivre à « l’espoir humain », ultime illusion d’un cri vers une construction de sens dans la réalité de l’absurde!
Belgrade, 09-11/11/2025 / Publié le : 11/11/2025
Auteur du texte: Kristijan Obšust
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